Entre autres choses

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samedi 13 juin 2009

Chatons à 3 jours

samedi 19 juillet 2008

Neveux et nièces de tonton Toffee


mercredi 27 février 2008

Lucky Star and Coffee Spoon (ft. Chewy Toffee)

samedi 02 décembre 2006

Un après-midi à Paris : des Champs-Elysées au boulevard Haussman

J'avais bien envie de faire un tour découvrir les vitrines décorées à l'occasion des fêtes par les Grands Magasins alors j'ai profité d'un de mes derniers après-midi de libre et du relatif beau temps pour le faire.

Petit problème, je n'ai pas pris mon plan de Paris et j'ai une orientation terrible (ce qui va dans le sens des différences hommes-femmes). En plus, je me dis que depuis les Champs ça ne doit pas être trop loin. Quatre stations de métro, ça ne doit pas être trop méchant à pied. Le tout est bien entendu pour moi de ne pas me perdre totalement... Après être revenue une fois sur mes pas (départ des Champs, retour sur les Champs 20 min plus tard par l'intermédiaire d'une belle boucle), je quitte enfin le quartier des magasins de luxe pour trouver la première station de métro à passer. Un peu plus loin, un de ces très célèbres coffee shops dans lequel je me prends une pause pour me réchauffer un peu. La lecture du journal quotidien passée, je ressors pour atteindre mon objectif : le boulevard Haussman et ses vitrines. A la limite de me perdre une seconde fois, ouf un arrêt de bus et son plan de quartier salvateur ! Je me rapproche de mon but, je vois au loin les lumières des grands magasins. Subitement, une foule de gens avec leurs jeunes enfants. Je me demande comment autant de personnes peuvent être déjà devant les vitrines à cinq heures de l'après-midi.

Passons aux vitrines. Les trois premières du premier grand magasin sont... déroutantes. Certes, elles suivent un même thème : les délices de l'Orient ou quelque chose comme ca. Du coup, on peut voir des couscousières, des théières ou des cocottes effectuer une pseudo danse. Très étrange et très décevant. A part l'aspect marketing de l'exotisme, je ne retrouve pas du tout l'esprit des fêtes de fin d'année et la magie orientée pour les enfants... Les vitrines du grand magasin suivant me rappellent un peu plus l'esprit festif avec pleins de peluches animées que j'aimais tant voir étant petite. Des cochons astronautes, des chats rocker, des poupées avec des bouées/jupes/doughnut (?) - s'agissait-il d'une campagne dissimulée à l'attention des petites filles avec un message de ce genre "évitez les doughnuts, ça vous donnera une bouée qui vous restera à jamais sur les hanches"; ok, ok, j'arrête mon délire -. Bref, comme dirait une copine, y'avait pas de quoi casser trois pattes à un canard... Ma vitrine préférée était celle avec des oursons travaillant du chocolat, on reconnaît la gourmande que je suis !

Parce qu'aller admirer les vitrines du boulevard Haussman est presque un rituel pour moi, je suis de plus en plus déçue. Pas d'originalité qui reconstitue quand même la féérie de Noël destinée aux enfants, les décorations en elles-même on un goût de déjà-vu et une amie a même trouvé une des vitrines obscènes. Ah, si les vitrines du boulevard Haussman ne redonnent plus envie de retourner à l'enfance, mais où va donc le monde...

lundi 27 novembre 2006

Mon rdv annuel chez le coiffeur coloriste

Ca y est, c'est décidé aujourd'hui je me rends chez le coiffeur pour mon délire annuel : des mèches de couleur.

En fait, cela va me permettre de tester un nouveau salon de coiffure, celui qui est juste en face et où il suffit de traverser la rue. Et chouette, j'ai un bon de réduction. Je sais, je marche beaucoup aux bons de réduction et aux invitations si l'on en croit mes notes précédentes. Oui et bien sûrement parce que je ne suis pas suffisamment curieuse de nature, par conséquent, j'ai besoin de ces petits bouts de papier pour me donner l'impulsion nécessaire à des démarches telles qu'affronter la foule de pochtrons connoisseurs de vin ou changer de tête.

Je décide donc de traverser la rue et de tenter ma chance. J'attends un peu et tous les coiffeurs sans exception ont bien dû me dire deux fois chacun "Bonjour". Ca change du quotidien ! Bref, on me propose une boisson chaude mais connaissant le délai approximatif d'attente et la capacité de ma vessie à se retenir, je décline l'offre. Rapidement, on me demande ce que je veux faire. Ah, le bon de réduction ne prend pas en compte les mèches, j'aurais dû m'en douter. Heureusement, j'ai quand même une bonne réduction de 20%. Après encore un peu d'attente -ce qui m'arrange un peu, car ça fait passer le temps-, on s'occupe de moi. On me fait encore attendre car il faut bien qu'elle pose cette couleur sur mes cheveux ! Puis rinçage, shampoing, coupe. Nickel chrome niveau timing. Bon maintenant voyons voir le résultat ! Oui, étant assez myope et pas totalement folle, j'enlève mes lunettes quand on me met des produits dans les cheveux et quand on me les coupe. Résultat : des mèches un peu plus voyantes que l'année dernière mais ça change ! Le verdict final sera donné par mon copain -s'il daigne remarquer, of course-.

Personnellement, je limite mes frais chez le coupe-tiff. A vrai dire, je trouve ça assez cher et surtout je n'aime pas vraiment les coiffeurs qui veulent vous faire parler de tout et n'importe quoi. Par politesse, je réponds mais je préfère qu'il ou elle se concentre sur mes cheveux ! Attendre dans ce salon m'a rappelé quand j'étais toute jeune et qu'on allait en famille chez le coiffeur. L'attente lorsque votre mère est en attente sous le casque pour sa permanente, que votre frère se fait coiffer et que vous jouez allègrement à sauter de carrelage en carrelage dans ce même salon de coiffure avec votre petite soeur, lasses d'attendre puisqu'on vous a déjà réajusté la frange et les longueurs. C'était sympa quand même mais je plains le couple de coiffeurs qui nous avaient supportés à l'époque. Bon et bien maintenant, faut juste que je souhaite que mes mèches ne choquent personne, d'autant plus que je commence à bosser tout bientôt et que je vais voir ma maman aussi -oulà j'ai pris des risques là-, en attendant ma prochaine expérience chez le coiffeur dans plusieurs mois pour rafraîchir ma coupe.

Au pays des pochtronautes ou le salon des vignerons indépendants 2006

Encore une fois, c'est par une invitation dégôtée par mon copain que j'ai atterri au Parc des Expos à la Porte de Versailles par un bel après-midi de fin Novembre. Plus précisément, au salon des vignerons indépendants.

D'une part, j'avoue n'y connaître absolument rien au monde du vin. En fait, je n'aime pas vraiment les alcools type vin et bière. Je préfère largement les alcools très sucrés pour lesquels le trempage des lèvres suffit à me faire tourner la tête. Bref, tant que j'allais pas payer une entrée, je me dis qu'au final je serais sortie alors pourquoi pas tenter l'expérience. Et bien, je n'ai pas été déçue. Impressionnée par la foule et le nombre de "vignerons", je ne pensais pas qu'il y aurait autant de gens qu'au salon du chocolat. Je crois avoir oublié cet aspect de la culture française car je ne suis pas concernée. Bon vivant, le Français est gourmand mais aussi friand de cette boisson qui, il faut l'avouer constitue l'une des valeurs sûres de notre pays, le vin. Du vin de partout et de ce fait des dégustations de partout. De quoi faire tourner ma petite tête et mon palet. Du bordeaux, du sauterne, du pineau de charentes, du cognac, du pommeau. Ma tête tourne au fur et à mesure des dégustations. Je m'étonne de voir des gens avec des caisses et mon copain m'explique qu'il s'agit de la constitution de leur cave personnelle. Soit.

En bref, je trouve que c'est quand même sympa de venir faire un tour quand on s'y connaît un petit peu et qu'on prépare les fêtes de fin d'année ou un grand évènement du genre banquet de mariage ou de naissance. Expérience intéressante, même si elle ne m'a pas donnée plus envie de découvrir le monde de l'oenologie. Au final, on a tout de même fait l'acquisition de champagne -que je n'aime pas particulièrement non plus- et j'ai même pu apercevoir des pochtronautes qui ont fréquenté la même école que moi et on repart aussi avec deux verres de dégustation.

dimanche 26 novembre 2006

Shopping de Noël

Evènement rarissime : j'ai presque bouclé mon shopping de Noël ! Et oui, un mois à l'avance... En fait, j'ai profité de ma période d'inactivité qui prend fin très bientôt pour effectuer mon shopping des fêtes de fin d'année.

En général, je galère les derniers jours avant les fêtes en déambulant dans les magasins envahis par une quantité innombrable de personnes dans la même situation que moi. Cette fois-ci, j'ai décidé de m'y prendre plus tôt et j'ai réussi à faire presque tous mes achats en une après-midi. Qu'on se rassure, je n'ai pas encore fait mes achats alimentaires, en fait à l'heure actuelle je ne sais même pas où je vais passer les fêtes de fin d'année. Une petite liste rapide des personnes éligibles au cadeau de Noël et je me laisse porter au gré des rayons.

Je suis en avance soit, mais je me rassure en me disant que je ne suis pas totalement barge puisque nos amis outre-atlantique commencent dès octobre leurs achats de cartes de voeux et dès novembre pour le pudding. Si si, j'en avais vu dans les rayons à ces périodes-ci avec leur éternel 'buy one get one free' ou leur '2 4 1' (à lire à l'anglaise of course) et personnellement, je me demandais quelle tête devait avoir leur pudding 2 mois après l'achat. Enfin, d'un autre côté, qui a déjà vu un pur gâteau à la crème là-bas -et je ne parle pas des délicieux cookies- doit savoir que leurs gâteaux se conservent extrêmement longtemps vu la dose de conservateurs et la couche épaisse de glaçage flashy. Une amie s'est même vu préparé un gâteau pour son anniversaire et ils avaient eu la bonne idée d'utiliser les couleurs de la France. Au final, un gâteau Schtroumph absolument immonde dont ma part a atterri malencontreusement à la poubelle. Il faut absolument que je retrouve une photo pour l'insérer ! Sinon côté rue, la plupart des mairies ont déjà mis les décos de fin d'année donc je ne vois pas pourquoi je devrais culpabiliser de m'y être prise autant en avance. Note pour moi-même, faudrait que je les fasse pendant la période de soldes d'été tiens et ça me coûtera moins cher...

Si j'ai pris de l'avance pour les cadeaux de Noël, je me vois déjà en train de souffrir dans les rayons de mon supermarché pour réussir à alimenter mon frigo de denrées délicieuses et faciles à préparer. Ca, par contre, pas question de me la jouer à l'anglaise, faudra bien les faire à la dernière minute, comme tout le monde.

mardi 21 novembre 2006

Manchotte au fourneau ou la réalisation d'un cake banane-choco

Toute contente de l'idée insufflée par le "oh ! il a l'air trop bon ce cake banane-choco" de son copain, Manchotte décide de se mettre au fourneau le lendemain. Seulement voilà tout ne se passera pas comme prévu, enfin si, tout se passera comme à chaque fois que Manchotte tente une nouvelle recette...

Sur le papier, Manchotte trouve que la recette a l'air relativement simple. Dans la réalité, Manchotte a trouvé bon de décortiquer la recette car aussi simple qu'elle semblait être cette recette, Manchotte a dû s'y reprendre à plusieurs fois pour comprendre les différentes étapes dans un ordre chronologique. Heureusement que Manchotte a suivi des cours -passionnants- de management de projet qui lui ont presque été nécessaires afin de déterminer le PERT de sa recette ! "mélanger le beurre pommade avec truc et truc et la préparation précédente" ça insinue quand même qu'en premier lieu il faut que le beurre soit pommade ! Enfin pleins de phrases de ce genre qui induisent Manchotte -qui a un cerveau avec la consistance qu'aurait dû avoir le beurre pommade- à des minies catastrophes comme cette préparation pleine de grumeaux de beurre non fondu...

Manchotte devrait aussi savoir qu'elle est pratiquement handicapée des membres supérieurs (je ne rigole pas du tout du handicap réel des personnes ayant une quelconque déficience des membres supérieurs ou moteurs) et qu'elle ne doit donc pas tenir compte des indications de temps données. En effet, si la recette nécessait a l'origine 25 min de préparation, Manchotte a réussi pendant ce même laps de temps à .... râper le tiers du chocolat nécessaire à la préparation du cake et à dégueulasser l'espace de travail si joliment briqué la veille par le copain de la Manchotte ! Très forte la Manchotte ! Du coup, après 25 min d'efforts acharnés, Manchotte décide qu'au lieu d'avoir uniquement du chocolat râpé, il y aura aussi des énormes pépites de chocolat façonnées version coup de rouleau à pâtisserie -et ça défoule !-. Et il a fallu qu'elle brique à son tour le plan de travail, ni vu ni connu (enfin si, car il va le lire sur ce site...). Ne parlons pas du flambage des bananes qui est passé à la trappe, la Manchotte avait trop peur de mettre le feu à l'appartement et je crois qu'elle avait bien raison pour une fois.

Après ces moults tumultes qui ont duré 1h45 et pas 25 min, vint la cuisson dans un tout petit petit four qui malheureusement ne diffuse pas la chaleur correctement -mais Manchotte fait avec les moyens du bord- et le résultat final. A la découpe, le cake est -pour une fois- cuit du premier coup et le goût pas mauvais du tout à condition de passer outre les petits grumeaux de beurre :)

samedi 18 novembre 2006

Et si on mangeait réunionnais?

Quartier Montparnasse, on a 2 bonnes heures avec chéri pour se restaurer avant la séance de ciné. Mais où manger? Montparnasse, des crêpes, why not? Sauf que ça me tient pas vraiment au ventre. Kebab? Dommage, vendredi, pas de viande pour moi. Que reste-t-il? Oh et pourquoi pas ce petit resto réunionnais dans la petite impasse près de Gaîté? Allez chiche, je n'ai pas encore essayé de resto réunionnais depuis que je suis en métropole. En plus, en ce moment, j'ai des envies de "colis pays" à réclamer à ma gentille maman.

 

Ainsi, nous nous dirigeons vers le Bernica pour un petit retour aux sources culinaires et gustatives. Le restaurant fait presque salle comble, pas de réservation, hum, ça risque d'être "djust". Mais non, heureusement pour nous, il y a le sous-sol ! Sauvés. Le fond musical et la déco nous replongent vite dans cette espèce de nostalgie qui me fait profondément regretter de ne pas pouvoir profiter de toutes ces bonnes choses plus souvent. Dire que je comptais rentrer quelques jours... Tant pis. Le serveur comprend progressivement qu'il n'a pas affaire à des amateurs et tout de suite, son intonation réunionnaise reprend le dessus ! Je trouve ça vraiment génial.

Côté carte, j'opte pour un carri zourit et mon copain pour un rougail morue avec supplément de chouchou. Les plats arrivent rapidement. Les premières bouchées sont tout simplement jouissives ! Ah, qu'est-ce que ça m'avait manqué! On déguste chaque miette. Je regrette de ne pas avoir mon appareil photo pour immortaliser ces plats...

La table à côté me fait sourire, forcément l'ambiance est un peu décalée par rapport à ce qu'is doivent connaître. Mais bon, adaptation oblige, on leur sert du pain et du vin! Quel sacrilège à mes yeux ! On a quand même été surpris par la proposition du serveur de mettre de la chantilly avec notre part de gâteau patate. Adaptation, adaptation, il en faut pour tous les goûts.

En bref, une bonne adresse, on est sortis le ventre plein alors que l'on a pris plat+dessert. Du coup, ça ne me motive vraiment pas à tenter le rougail morue par moi-même, j'ai trop peur d'être déçue. Côté prix, on paie quand même le dépaysement mais une fois de temps en temps, ça fait tellement plaisir !

jeudi 16 novembre 2006

Salon du Chocolat 2006 (version très en retard)

Tout d'abord, un grand merci à R. pour la généreuse donation de tickets d'entrée sans laquelle je n'aurais pas affrontée une foule affamée dès 10h du matin et le vent glacial de ce début de novembre 2006.

Une grande première que ce salon du chocolat pour mon amie et moi ! C'est vrai que les dix premières minutes ont été quelque peu surprenantes... Oh, un stand M&Ms, mmm ça doit être bon ça de commencer par des petits M&Ms ! Mais euh comment ça y'a rien à goûter??? Aahhh c'est juste de la pub -gigantesque- pour le nouveau concept marketing : personnaliser votre message sur des M&Ms. Passée la déception de n'avoir pu y goûter, je trouve le concept quand même marrant surtout pour des anniversaires ou un mariage -perso je n'aime pas les dragées avec des amandes-. Après cela, on continue de déambuler avec mon amie jusqu'à arriver devant un stand avec du chocolat d'Amérique latine qui nous est refusé à la dégustation parce qu'ils sont encore à la phase "préparation et décoration du stand, mise en place des assiettes de dégustation". Un peu choquées, maintenant c'est à un arbre en pot -enfin un pseudo arbuste- de nous déstabiliser avec son écriteau 'Je suis un arbre, pas une poubelle'. J'avoue que ces quelques minutes qui ont suivi notre entrée dans ce salon ont été déroutantes. Quel est le principe du salon du chocolat? Y'a-t-il vraiment des dégustations -j'avoue être quand même venue pour ça!-? Les exposants ont-ils envie d'accueillir des visiteurs?

Rassurez vous, pour le bien-être de l'économie du chocolat et le moral des Français, le salon du Chocolat n'a heureusement pas été réduit à ces quelques instants de désarroi ! Les stands ayant fini leurs derniers préparatifs devant les premiers visiteurs du matin, ils ont quand même mis à disposition généreuse des petites choses succulentes à déguster. Parmi celles-ci, j'ai vraiment beaucoup aimé la ganache au thé vert de Madame Setsuko. Comment les japonais font du chocolat?? Et oui, semble-t-il! Et qu'est-ce que j'aurais aimé goûter à toutes ces autres petites choses délicatement décorées... Mmm hélas le prix de ces petites choses m'a quelque peu refroidi. 2€ le chocolat ça fait réfléchir. Mais c'est vraiment dommage, d'autant plus que les magasins sont localisés au Japon...

Autres douceurs absolument délicieuses : les raisons blonds au sauterne enrobés de chocolat noir et les Espérantines (chocolat noir, amandes douces, écorces d'oranges amères et huile d'olive; petites confiseries découvertes auparavant grâce à A.)

J'insiste beaucoup sur l'aspect dégustation mais je suis sûre que c'est l'une des raisons pour laquelle ce salon a autant de succès. Pourtant, l'aspect ludique avec les robes décorées de chocolat et les sculptures de chocolat étaient aussi à admirer. Et du chocolat à toutes les sauces, on y a même vu l'épilation au chocolat... Non merci, là je passe. Bref, le salon du chocolat est synonyme de "chocolat, en veux-tu, en voilà" avec un petit bémol peut-être, l'absence de fontaines d'eau pour les visiteurs à la limite de l'overdose.